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L’avenir des véhicules électriques est plein de promesses. Alors que les consommateurs expriment encore quelques réticences, les prévisions annoncent un marché en forte croissance. Pour y parvenir, les constructeurs redoublent d’efforts et les pays mettent en place des politiques incitatives pour répondre à un enjeu écologique mondial.

 

Les prévisions de ventes de véhicules électriques.

 

Le véhicule thermique ne permettant pas de répondre aux nouveaux enjeux écologiques, des solutions alternatives comme le véhicule électrique ont vu le jour pour tenter de limiter les émissions de C02. Toutefois, les premiers véhicules n’ont pas permis de répondre aux attentes des consommateurs en terme de prix, d’autonomie et de temps de recharge. Ainsi, qu’en est-il de l’avenir des véhicules électriques ?

Bien que la démocratisation du véhicule électrique ait pris du temps durant cette dernière décennie, elle s’accélère depuis deux ans. Avec la volonté des pouvoirs publics de limiter la circulation de véhicules thermiques, les constructeurs se réinventent et s’adaptent à ces nouvelles contraintes. Avec des chiffres encourageants, l’électrique se présente aujourd’hui comme une solution rapide et viable pour accélérer cette transition.

Depuis 2018, le nombre de ventes de VE a en effet considérablement augmenté et cette progression devrait s’accélérer d’ici 2030. Selon une étude réalisée par Deloitte, les prévisions annoncent une croissance encore plus forte d’ici 2030. En effet, le nombre de vente de véhicules électriques est passé de 2M en 2018 à 4M en 2020 et avec des prévisions autour de 21M de ventes pour 2030.

 

Les craintes des consommateurs

 

Toutefois, l’avenir des véhicules électriques et la transition vers la mobilité verte restent liés au bon vouloir des consommateurs. Alors que les constructeurs automobiles tentent d’amener le marché vers une nouvelle offre électrique, celle-ci n’est pas forcément adaptée et ne répond pas pleinement aux besoins des utilisateurs. Selon une étude de Deloitte, les principales réticences des consommateurs sont l’autonomie des véhicules électriques, leur prix et l’insuffisance de bornes de rechargement. En parallèle, des interrogations sont également soulevées autour au recyclage de la batterie, à leur durée de vie, à leur sûreté.

Les différents sondages menées par e-Mersiv ont également montré que le temps de rechargement était un point crucial. 44% estiment que c’est le premier frein lié à l’achat d’un véhicule électrique, juste devant le coût et l’autonomie.

Pourtant, si les constructeurs ne parviennent pas à fournir une expérience utilisateur au moins équivalente à celle proposée sur des véhicules thermiques, la croissance et l’avenir des véhicules électriques pourraient être compromis. En effet, pourquoi acheter un véhicule plus cher qu’un véhicule thermique si en plus celui-ci ne me permet pas de m’assurer une autonomie suffisante ? Pour être massivement adoptés, les véhicules électriques doivent donc répondre aux besoins utilisateurs et notamment celui de préserver la liberté de voyager sans contrainte.

 

La course à l’innovation

 

Bien que les batteries aient beaucoup évolué depuis leur création (Save4Planet), l’offre actuelle des constructeurs oblige toujours le consommateur a faire des concessions. Dû à un refroidissement inadapté, les batteries des véhicules électriques ne peuvent combiner performance, rechargement rapide, longévité et autonomie tout en garantissant la sécurité du véhicule et de ses passagers.

Ainsi, pour offrir une expérience client permettant de garantir le développement et l’avenir des véhicules électriques, nombreux sont les industriels et les constructeurs à vouloir challenger les performances actuelles. Avec à la clé un marché débordant d’opportunités, la compétition entre les industriels est donc lancée pour tenter de mettre fin aux réticences des utilisateurs.

Pour l’autonomie, les constructeurs prévoient notamment d’augmenter la taille de leurs batteries (passant de 20kWh à 75 kWh). Cette augmentation permettra d’augmenter l’autonomie des véhicules d’ici 2025. Et, avec de batteries plus grandes et plus performantes, il deviendrait alors possible de réaliser des distances de plus de 1000km d’ici 2030.

Concernant le prix des batteries, grâce au développement du marché et à l’augmentation du nombre d’acteurs, celui-ci diminuera largement d’ici 2030, passant de 133€/kWh en 2021 à 63€/kWh en 2025, soit près de 50% de diminution du coût des batteries.

Enfin, quant à l’insuffisance de bornes de rechargement, l’enjeu se trouve cette fois auprès de nos institutions. De nombreux pays investissent ainsi dans des zones de rechargement à la fois pour inciter les consommateurs à l’achat d’un véhicule électrique mais aussi pour répondre au besoin de demain. L’Europe a notamment annoncé son ambition de mettre en fonctionnement 3 millions de bornes de recharge pour les voitures électriques sur les routes d’ici 2030. Aujourd’hui, 290 000 bornes de recharge sont déjà fonctionnelles en Europe. Les recherches menées par les industriels quant à l’autonomie et la diminution du temps de chargement devraient aussi permettre de compenser cette insuffisance et de les désengorger le cas échéant.

e-Mersiv prend part à cette course à l’innovation. Se distinguant de l’offre actuelle grâce à une technologie innovante basée sur un refroidissement de la batterie par immersion, la société tend à bouleverser les usages. Avec un refroidissement direct et plus homogène des cellules de la batterie, e-Mersiv est capable d’optimiser les performances de celle-ci : densité d’énergie, durée de vie, recharge ultra-rapide; e-Mersiv offre le meilleur ratio performance-sécurité. Grâce à des acteurs comme e-Mersiv, la transition et l’avenir des véhicules électriques sont assurés.

 

Les politiques incitatives misent en place par les Etats

 

Pour répondre aux engagements pris pour le climat, les Etats mettent aussi en place des mesures et notamment des avantages liés à l’achat d’un VE. Parce que répondre au dérèglement climatique dépend aussi du succès et de l’avenir des véhicules électriques, certains états proposent des aides financières, des primes à la conversion et mettent en place à l’inverse des taxes sur les véhicules thermiques.

En effet, selon futura-sciences, le transport représente 25% des émissions de CO2. Parmi ces 25%, le transport routier occupe la première place en termes d’impact environnemental représentant 74% de la pollution totale générée par les transports. Face à ces chiffres, l’engagement pris par certains gouvernements comme la France est de supprimer définitivement tous les véhicules thermiques d’ici 2040. Jusqu’à cette date, les politiques intensives devraient s’intensifier comme la démocratisation des bornes de recharge. A l’inverse, le durcissement de la législation et l’imposition de nouveau quotas vont durcir pour inciter la société à délaisser le véhicule thermique au profit de l’électrique.

 


 

Plus d’informations sur e-Mersiv.com

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